Le commencement .

 Le commencement .
__ Bonjour, bonsoir. Je ne vous dévoilerai pas mon prénom mais vous pouvez m'appeller Siix'. Ceci est ma toute première fiction yaoi que Teddy, nounours de mon coeur m'a conseillé de publier. Je suis fan de Tokio Hotel, mais j'avoue être un peu déçue d'eux en ce moment. Je lis des fictions depuis un peu moins d'un an et je ne peux d'ailleurs plus m'en passer. J'ai quinze ans. Pour en revenir à la fiction, j'accepte évidemment toutes les critiques, positives ou négatives. N'oubliez pas de me donner votre avis, les hypothèses ou encore les idées qui vous passe par la tête. Je répond biensûr à toutes les questions. Je préviens de la suite par commentaire, il suffit juste que vous en mettiez en me disant que vous voulez être prévenue ( : & en laisser minimum un à la fin de chaque chapitre. Sur ce, bonne lecture =). Prenez soin de vous.


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Tu peux me noter ici : x

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____________________________________________________Prologue



Je tourne en rond depuis deux lamentables heures maintenant. Méditant sur ce choix que j'ai pris à la légère. Je le regretterai certainement tout le long de mon existence, oui. J'ai gaspillé sa vie, leurs vies. Je n'ai fais que lui mentir, lui dire que maintenant tout va bien, qu'il ne devrait plus s'inquiéter et il y a cru. Bon sang, il y a cru.

En ce moment, j'imagine qu'il est heureux, qu'ils sont heureux. Croyant que leur bulle ne brisera jamais. Et moi, Andréas. Je suis ce monstre, ce meilleur ami pathétique qui marque une fin à ce bonheur. Et je tourne toujours en rond, les larmes au bord des yeux et le coeur battant trop fort. Je me suis pris au piège. J'ai tué ses derniers espoirs en lui donnant la certitude qu'il vivrait longtemps. Ce jour là, il n'a jamais été aussi souriant. Il semblait soulagé, apaisé et c'est à ce moment que j'ai compris que je venais de dire la chose la plus terrible de ma vie. Depuis, je ne vis qu'avec des remords et de la culpabilité. Je me sens nul, incapable et ignoble. J'ai brisé son coeur en mille morceaux sans jamais avoir chercher à les recoller. Et je tourne toujours en rond, la colère montant progressivement. Mon teint habituellement pâle vire au rouge. Mes poings se serrent. J'attrape toutes les porcelaines et les fracasse contre le sol, relâchant en elles toute la haine que j'ai vis à vis de moi. Je ne pense plus qu'à lui, à eux. Si seulement je pouvais remonter le temps.



____________________ Remontons le temps. Recommençons, là où tout a débuté.

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___ Merci pour vos commentaires, ca me fait très plaisir <3

483 commentaire mis par ma Minimoys <3



Une fiction qui en vaut vraiment la peine : Pourquoi-ne-pas-ceder.

______________ Pours les PUBS, je ne suis pas contre, mais je ne lis QUE DU YAOI.

# Posté le lundi 10 novembre 2008 15:05

Modifié le samedi 27 décembre 2008 06:02

Remontons le temps, jusqu'au coeur du mesonge.

Remontons le temps, jusqu'au coeur du mesonge.
_________________________________________________Chapitre 1 :

____________________Jeudi 24 septembre.


_________Cher journal,


________" Aujourd'hui fut le jour le plus horrible de ma vie. Je suis sali, souillé, juste bon à jeter. Personne _____n'était là, non.Rien que lui,son sourire pervers et moi. Je n'avais jamais senti une douleur si profonde. _____Si intense. J'avais l'impression d'être un pantin. Un bête pantin que l'on s'amuse à torturer, juste _____pour le plaisir. Il était en extase devant mon corps et moi, je criais, hurlais à m'en casser la voix. _____Projeté en avant sur le sol sale et froid de la ruelle, il s'est mis à me frapper comme une bête _____sauvage. J'ai encore crié, personne n'est arrivé. J'étais complètement nu et terrifié. Qui aurait _____imaginer que Tom Kaulitz soit mort de peur ? Personne, et pourtant. Mes doigts étaient rougis par le _____froid, et mes jambes tremblaient comme elles n'ont jamais trembler. Il s'est mis sur moi et m'a _____embrassé. Il gouttait la cigarette roulée et le whisky, me donnant presque la nausée.J'aurais voulu _____vomir mes tripes sur lui. Sa main gauche a glissé le long de mon corps, jusqu'à ma fierté. Je l'ai tapé _____aussi fort que je pouvais, mais en vain. Il m'a pénétré avec hargne, laissant mon torse meutri se soulevé _____sous la douleur. J'avais mal, il prenait un putain de plaisir. J'avais honte, il était fier. J'avais peur, il était _____confiant. Aujourd'hui, jeudi 24 septembre, cet homme m'a volé mon âme et m'a broyé le coeur. "

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Je me déchaine sur la piste en compagnie d'une jolie brune, dont j'ai d'ailleurs déjà oublier le nom. Elle me regarde avec un air aguicheur et empoigne sans retenue mon fessier. Sous l'effet de l'alcool, je me laisse totalement faire. Exactement comme ce soir là. Son bassin se colle contre le mien et ma vue se trouble soudainement. Je ne contrôle plus rien. J'ai comme un surplus d'adrénaline. Mon coeur s'emballe, ma respiration se coupe, je le revois sur moi. Les images se suivant les unes à la suite des autres. J'ai atrocement mal au coeur. La fille est partie et je suis tout seul, au milieu de la piste, luisant et apeuré.



Deux hommes assez baraqués arrivent à ma hauteur et m'emporte comme un vulgaire sac pour finir par m'éjecter de la boite de nuit. Je suis resté par terre le corps inerte à rêver. J'ai complètement perdu la notion du temps. Le couvre feu de ma mère m'importe peu, je n'en ai même, rien à foutre. Le monde pourrait s'écrouler sous mes yeux, je ne bougerais pas. Mes paupières deviennent lourdes et je peux sentir de fine larmes ruisseler le long de mon visage amaigri, afaibli. On pourrait me comparer avec un pauvre enfant démuni sans famille ou encore un jeune con saoul et drogué, mais je m'en fous. Je me fous de tout. Ma vie est brisée, elle n'a plus aucun gout. Je ne sais même plus la savourer. Suis-je si faible, si blessé ? Pourquoi m'a-t-il humilié ? Je donnerais tout pour le tuer. Tout , ou presque tout.


Une légère vibration provenant de la poche de mon pantalon me ramène sur la terre ferme. Ma main tremblante passe délicatement dans celle-ci et attrape l'objet responsable de ce bruit, à savoir, mon gsm. C'est en découvrant le contenu du message que mon visage prend soudainement une teinte encore plus livide.

______________« J'ai aimé, mon coeur. Oh oui. Mais la prochaine fois, sois plus entreprenant. »


Mon corps n'en fait plus qu'à sa tête, il est secoué par différent spasmes alors qu'un groupe de personnes s'activent devant moi, complètement paniqués. J'entend vaguement une sirène, tandis que la pluie pleure sur mon âme déchue. Mes yeux se ferment, puis, plus rien. Rien qu'un néant qui m'engouffre dans l'obscurité la plus totale.


_______________________________________________________[ . . . ]



J' entend deux voix distinctes qui me sont plus que familières non loin de moi. J'ouvre un oeil et remarque que je suis allongé sur un lit d'hôpital, avec des draps blancs et tout autour de moi des murs de la même couleur. J'incline doucement la tête vers la droite et constate rapidement que ma mère et mon frère sont juste à côté. Ma mère se tourne vers moi et émet un son perçant en me voyant réveiller. Je souris devant son attitude et dis simplement :


Bonjour maman.



Mon jumeau, ou plutôt mon amant secret, me regarde les yeux étincellant. Il hésite à m'approcher et finit par m'enlacer le plus tendrement possible. Notre mère reste assise, attendrie par cette scène. Il sanglote légèrement tandis que je passe ma main dans le bas de son dos en faisant une longue caresse sur celui-ci. Il déserre notre étreinte et s'assied à sa place initiale. Un médecin entre et commence un long récit, que j'aurais bien voulu éviter.



Il m'informe sur les divers dangers que l'alcool peut causer pour un garçon de mon âge. Je me contente de bouger légèrement la tête de haut en bas à chacune de ses phrases, sans l'écouter. Il m'explique le pourquoi de ma soudaine attaque en plein rue. Comme s'il savait mieux que moi ce qui s'était passé. D'ailleurs, je ne me souviens pas si j'avais pris des substances illicites ou pas. Toute cette soirée est floue dans ma mémoire. Très floue. Lorsque ce chieur de médecin a enfin arrêté son charabia, il me dit enfin la phrase la plus importante de tout son discours.


Vous pouvez sortir.


_______________________________________________________[ . . . ]


La voiture s'arrête devant la maison. Nous rentrons et après avoir eu droit au sermon de ma mère, je monte dans ma chambre, suivit de mon frère. Je m'effondre sur mon lit et souffle, Bill ferme la porte à clef et s'avance près de moi. Il sourit et penche ses lèvres vers ma joue. Je me sens mal, triste et haineux. Et je vais certainement dire la parole la plus insensée au monde à cet instant.



Je ne veux plus de notre relation Bill.




___________________« L'amour : c'est une maladie qui rend mauvais. Dés que l'on aime vraiment quelqu'un,
___________________on ne peut s'empêcher de lui nuire, même et surtout si l'on veut le rendre heureux. »


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Bonjour :$. J'ai une énorme boule au ventre. J'ai l'impression que c'est totalement pathétique. J'espère ne pas vous avoir déçue. Est-ce que vous pourriez me donner votre avis ? Y a-t-il quelque chose que vous ne comprenez pas dans ce début ? Vous aimez ? ou alors c'est vraiment une catastrophe ?
Gros Bisous <3


Edit : Merci beaucoup pour tout vos commentaires, vous me redonnez le sourire. C'est énorme. <3
Re Edit : Merci encore pour vos commentaires <3. La suite sera là ce soir :). Bisous (L)

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 11:09

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 17:28

Viens. Allons nous brûler les ailes.

Viens. Allons nous brûler les ailes.
____________________________________________________Chapitre 2 :



____Que dire de ce début de semaine ? Rien de spécial. Du moins, c'est ce que je me force à croire. J'ai tout perdu, même ce que je ne pensais jamais perdre. Je suis tout simplement vide, sans vie. On pourrait faire n'importe quoi de moi, vu que je ne suis qu'une marionnette qu'il se permet de détruire à petit feu. Lentement. Mon moral est au plus bas, pourtant je ne manque pas de dynamisme et de volonté devant les autres. C'est, ce que j'appelle faire semblant. Que voulez-vous, la fierté avant tout. Jamais je ne me montrerai faible. Jamais. Surtout pas devant lui, Eux. C'est plus fort que moi. Si la vie a décidé de me semer plus d'embûches, plus d'obstacles, je les franchirai, quoi qu'il arrive. J'ai déjà dû prendre une décision que je ne peux pas regretter. Non je ne peux pas. Je prends le risque. Mais c'est ce qu'on appelle la vie, non ? Car vivre c'est avant tout risquer, tenter. Mais aussi, dans mon cas, jouer. Et nous allons jouer. A quel risque ? Peu importe. Je ne peux plus reculer. Y a-t-il une quelconque raison à ce choix ? Je pense que je n'y ai même pas réfléchi. Non. Pour moi c'était comme une évidence. Une issue qui blessera, certes, mais qui ne nous détruira pas entièrement. Du moins, je l'espère.



____Mon thé brûle encore le long de ma gorge nouée lorsque mon frère débarque déjà tout habillé. J'ose un regard et m'aperçoit qu'il n'a pas l'air de si bonne humeur. Il s'ébouriffe légèrement les cheveux, s'installe juste en face de moi en n'oubliant pas de bien faire grincer la chaise, sachant que j'ai une sainte horreur de ça. Il me dévisage, observe mes faits et gestes puis finit par s'intéresser aux garnitures de la table, à savoir la confiture, mais surtout, le Nutella. Il trempe son index dans le pot que maman vient d'acheter et lèche presque sexuellement le chocolat tout en me fixant.


- _____ Si tu tiens à faire tes scènes pornographiques, fais-les ailleurs, tu me dérange.



____Un courant électrique en provenance de son regard ténébreux me procure des milliers de frissons. Cela signifie qu'il est très vexé. Tant mieux, j'ai réussi à produire l'effet que je désirais voir. Ca m'amuse. J'avoue avoir une pointe de sadisme en moi, comme vous tous, non ? Ne dites pas le contraire, je sais bien que ce plaisir est enfuit au fond de vous, même si certain ne veulent pas l'admettre. Savez-vous ce que ce cher Bill déteste le plus ? Qu'on ne marche pas dans son jeu. On ne peut pas dire qu'il soit bien tombé avec moi, dans ce cas. Je sors de mes pensées grâce à sa main gauche qui a empoigné le pot et l'a jeté par terre, laissant des éclats de verre partout sur le sol que je venais de nettoyer il y a quelque minutes. Le chocolat s'est étalé, tandis que cet abruti me toise avec un sourire satisfait aux lèvres.


- _____ Ca ne te dérangeait pas tant que ça avant, Chéri.



____Nous nous fixons inlassablement, nous défiant l'un l'autre. Aucun ne laissait transparaitre ses émotions. Ni lui, ni moi. C'était comme un défi. Une sorte de « Qui lâchera le premier ? ». Cela peut paraitre stupide, oui. Mais nous avons tous une âme d'enfant dans le fond, alors pourquoi la renier.
C'est lorsque je me suis levé de ma chaise et que j'ai commencé à partir qu'il a compris. Je pouvais entendre son rire derrière moi, mais j'avoue que cela me faisait plus froid dans le dos qu'autre chose. Soudainement mon dos s'est retrouvé collé à son torse. Je me suis mis à rire, exactement de la même façon que lui.



- ____ Peut-être que tu as raison, Bill. Mais maintenant, c'est fini. D'ailleurs, pour moi, ca n'avait ____même pas débuté.



____Ses ongles, fraîchement manucurés, s'enfoncent dans ma chair alors que j'émets un faible gémissement de douleur. Il retire ses mains un seul instant et me plaque littéralement contre le mur froid. Une autre scène apparait dans ma tête, secouée par les bras de Bill. Il se calme légèrement et finit, quelque secondes plus tard, par me lâcher complètement.



- _____ Me secouer ou encore me rentrer tes ongles dans la peau, ne me fera pas changer d'avis.



____Pourquoi je le cherche ? Parce que j'aime ça. C'est comme un surplus de plaisir interdit. C'est bien plus excitant que n'importe quoi. C'est plus risqué, plus dangereux et parfois plus dégueulasse pour l'autre. Mais Bon Dieu ce que c'est exaltant. Ses fines lèvres rosées s'avancent jusqu'aux miennes avant de les frôler délicatement.


- _____ Mais par contre, t'embrasser, oui.



_____
Je faufile mes mains dans son tee-shirt et caresse tout doucement sa peau de bébé. Il relâche la tête en arrière, désireux de mes caresses.


- _____ C'est beau de rêver, Mon ange.




__________________" Jouer est un jeu dangereux, qui peut brûler les ailes. Mais c'est ce que j'aime.
__________________Ce que nous aimons. Le jeu vient de commencer."


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Bonsoir. J'espère ne pas trop vous avoir déçue, car je n'aime pas trop cette suite. J'aimerais avoir votre avis, bon comme mauvais. Merci énormément. Bisous Les filles <3
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La suite ce soir :)

# Posté le samedi 15 novembre 2008 08:51

Modifié le vendredi 21 novembre 2008 12:14

Je croyais te connaitre mieux que moi-même. Et pourtant.

Je croyais te connaitre mieux que moi-même. Et pourtant.

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___________________________________________________ Chapitre 3 :






____________________ Mercredi 30 septembre.


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Cher journal,


______________« Aujourd'hui, je peux clairement annoncer qu'une véritable guerre s'est installée entre nous. Je ___________n'ai jamais vraiment voulu ça, mais, cela vaut peut-être mieux finalement. Pourquoi ? Et bien, je ___________n'ai même pas assez confiance en toi pour te l'écrire. D'ailleurs, je ne saurais pas l'écrire. C'est ___________au dessus de mes forces. Imagine, je tremble déjà rien que de penser à ce qui m'est arrivé. On ___________peut dire que ce mois de septembre n'est pas vraiment le mois que j'aimerais revivre. Je crois ___________même que c'est le mois le plus catastrophique de toute mon existence jusque là. Et je suis loin ___________d'exagérer. Sinon, le soleil brille et le ciel est bleu. Tout l'inverse de ce que moi je vis. Je vais ___________déjà m'arrêter là, j'ai l'impression que ce matin, écrire est pour moi un suplice et Dieu que je ___________déteste ressentir ça. »






_________J' éponge délicatement mon front en sueur sous cette canicule hors saison tout en continuant d'avancer sur le trottoir abîmé de la ville. Toutes les filles que je croise sur mon chemin sont peu vêtues et bizarrement, cela ne me fait aucun effet. Je m'arrête de temps en temps devant quelques vitrines qui me semble plus ou moins potables et secoue mon tee-shirt, espérant avoir un peu d'air fraîs. La pollution et la chaleur me rendent complètement dingue. Sans oublier les cris des enfants ainsi que les talons aiguilles des femmes qui claquent sur le sol. J'ai l'impression d'être un fou tout droit sorti de l'asile. J'espère d'ailleurs que ce n'est qu'une impression. Mes pas se stoppent d'un coup, lorsque mes yeux se posent sur le nom d'un magasin. « Désirs cachés ». C'est en inspectant un peu, que j'aperçois des hommes, habillés de simple caleçons en train de danser, très sensuellement.





_________Sans vraiment savoir ce que je fais, j'entre dans la boutique, directement accueilli par un homme grand et fort musclé. Il me regarde de haut en bas avec un sourire qui ne se veut pas vraiment très rassurant. J'entend sa voix qui me demande de le suivre. Je m'exécute et arrive à l'entrée d'une chambre parsemée de roses, avec énormément de bougies tout autour d'un magnifique lit.




- _________ Je vous amène le meilleur de la maison, Monsieur.






_________ Il éteint la lumière principale et sors de la pièce. Seul les bougies m'éclaire, mais elles ne sont pas assez efficace pour que je vois le visage de la personne qui vient d'entrer. La porte maintenant fermée, celui ci s'approche lentement de moi dans une démarche plus qu'excitante. De sa main droite, il me pousse à la renverse sur le lit. Je ne vois toujours pas son visage. Il s'installe sur mon bassin et commence à couvrir mon cou de baisers mouillés. Mes mains remontent jusqu'à ses fesses que je caresse doucement. Sa tête passe sous mon large tee-shirt et je ne peux que gémir face aux légères morsures que cet étranger m'afflige. Sa langue contourne mon nombril et descend encore plus bas. Je n'en peux plus.





- _________ Qui êtes-vous ?






_________ A l'annonce de ma question, je sens qu'il se raidit. Ses doigts, posés sur mon torse imberbe, se crispent violement. Je ne comprend pas sa réaction. Il sort sa tête de mon tee-shirt et bien que je ne vois pas son visage, je peux sentir qu'il est totalement perdu. Il se lève brusquement. L'ombre de son corps fin, que j'imagine surement parfait se dessine devant mes yeux malicieux. Il bouge légèrement et un bruit de bijoux se perd dans la chambre, silencieuse depuis ma question.






- _________ Qui pourrait, mon Amour, te faire autant d'effet que moi ?







_________ Est-ce une illusion ? Non. C'est bien sa voix, cette voix qui m'est plus que chère. Je reste surpris, laissant mon corps, lui aussi se figer pendant quelques malheureuses secondes et respire soudainement beaucoup plus fort, comme pour reprendre contact avec la réalité. Je me relève d'un seul bond, me trouvant maintenant à quelques centimètres de son visage. Je souffle nerveusement et le prend par les hanches. Je lutte pour ne pas céder face à ses douces lèvres, qui ne cessent de m'écorcher le coeur par des paroles mensongères. Des simples mots, qui me blesse au plus profond de mon âme. Je ne vois pas ses yeux, et c'est peut-être mieux ainsi d'ailleurs. Je m'approche encore, jusqu'à sentir le bout de mon nez contre le sien.







- _________ Une personne qui m'aime vraiment, Petit frère.






Quelque chose me fait penser, qu'à ce moment-ci, lui aussi se sent blessé par de simples paroles. Je n'ai pas dit mon dernier mot.






___________________________" La vie est faite de surprises. Des bonnes, comme des mauvaises."


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Merci beaucoup Pour vos commentaires (L) . J'essayerai de faire une suite plus longue la prochaine fois =$

Edit du 26/11/08 : Je posterai sûrement la suite vendredi soir mais ce sera certainement la dernière que je posterai avant le 19 décembre, car Je ne suis pas française et dans mon pays j'ai des examens au début du mois de décembre. Voila, J'espère que vous continuerez quand même à me lire malgré ça, mais je ne peux pas rater mon année. Bisous Les Filles <3

# Posté le vendredi 21 novembre 2008 12:17

Modifié le jeudi 27 novembre 2008 14:19

J'ai besoin de ta haine.

J'ai besoin de ta haine.

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___________________________________________________ Chapitre 4 :








________ Dites moi comment ne pas démolir votre réveil lorsqu'il vous tire d'un magnifique rêve, érotique, je l'avoue, à huit heure du matin, pendant une semaine de congé. C'est impossible. J'ai certainement fais le plus beau songe de toute ma vie. Vous savez, celui qui vous arrache un petit sourire, même quand ca ne va pas. Celui qui vous laisse aussi complètement pensif, comme si vous étiez sur une autre planète. Le genre de bonheur qui vous fait exploser le coeur tellement c'est fort, tellement c'est désiré. Ce sentiment de voler, de vivre sur des nuages en coton à l'abri du moindre danger. Une sorte de bulle, de cocon qui vous isole, vous et votre désir le plus secret. Et dans ce moment de solitude, vous essayez. Oui, vous tentez de toucher l'impossible du bout des doigts. En espérant atteindre votre objectif, votre moitié. Vous devenez drogué à ces images. A son visage. Dépendant d'évasion. Ca vous obsède au plus au point, tellement l'envie de vivre continuellement ainsi vous attire, commes les bornes opposées d'un aimant. Et il m'obsède, cet abruti. Je suis boulimique de tout son être. A en mourir et bien au delà. Aucune autre drogue ne pourrait me faire autant d'effet, autant de semblant de bonheur. C'est ma dose d'euphorie. La mienne. Et dans mon rêve j'avais la possession de son corps. Pas de son coeur, mais je n'en attendais pas tant. A vrai dire, dans ce rêve, je reprenais vie, pendant quelques minutes, seulement.








________ Je me leve précipitament de mon lit, glissant comme un maladroit sur un bout du drap qui trainait par terre. Je frotte délicatement mon pied douloureux et jure un instant sur cette maudite couverture. J'avance lentement vers mon miroir et constate que j'ai une mine effroyable. Mes dreadlocks sont aussi belles qu'un champ de bataille et mon visage aussi blanc qu'un cachet d'aspirine. Mon tee-shirt ôté, mes longs doigts retracent les contours des marques violacées présentes sur mon torse musclé. Je peux encore sentir sa bouche si douce contre ma peau, qui frissonne à cet instant. Je réouvre lentement les yeux, que j'avais fermé sans vraiment m'en rendre compte, fixant le miroir, comme s'il allait me donner toutes les réponses dont j'ai besoin. Dans un élan presque incontrôlé, mon poing s'écrase violemment de toute ma force, de toute ma colère contre mon réflet. De petits bouts de verre s'éparpillent alors près de mes pieds nus. Je saigne assez fort, mais ca ne me fait pas mal. En fait, ce n'est rien comparé à ma vraie souffrance. Rien, vous entendez ? J'ai reculé pour éviter de marcher sur les éclats, et je suis parti de ma chambre, le poing couvert de sang.







________ Je marche sur le nouveau parquet du couloir jusqu'à la chambre de mon frère. J'hésite à franchir l'entrée, mais finit tout de même avec un peu de courage par pousser légèrement la porte. Il n'y a personne, ce qui est très bizarre vu qu'il dort relativement longtemps le matin. Toutes ses affaires sont retournées, lui qui d'habitude ne supporte pas le désordre, surtout dans sa chambre. Je me précipite jusqu'à sa salle de bain, et attrape les compresses cachées tout en haut de l'armoire à maquillage de Monsieur. Je me dépêche de soigner ma blessure tout en essayant de m'appliquer un minimum. Une fois cela fait, je range le tout à sa place initiale.






- ________ On ne t'a jamais dit que c'était mal de fouiller dans les affaires des autres ?






________ Je me suis retourné le plus simplement possible, beugant légèrement devant son incroyable beauté, qui finira par me rendre dingue. Il hausse les sourcils, curieux de savoir ce que je vais trouvé comme excuse. Je met mes mains dans mes poches, pour qu'il évite de voir mes égratignures. Il tape doucement avec son pied droit sur le sol, montrant son impatience.






- ________ Je n'écoute jamais ce qu'on me dit. Je m'arrange toujours pour faire le contraire.





Je passe sur ses pieds comme pour le faire enrager. Et je sais que ca va marcher. C'est tellement plaisant de casser chacune de ses phrases.







- ________ Tom, Tu saignes ?







Je fixe ma main que j'ai sortie de ma poche, remplie de sang malgrés la compresse et le pansement. Bizarrement, il avait dit ça avec inquiétude, presque avec de l'amour. Mon coeur cogne de plus en plus fort dans ma pauvre poitrine qui va bientot faire une overdose. Je cache ma main derrière mon dos et relève la tête en sa direction. Il se mord la lèvre nerveusement, tic qu'il a depuis qu'il est tout petit. Nous baissons tous les deux le regard en même temps. Je ne peux pas jouer le sentimental.







- ________ Qu'est-ce que ça peut te foutre. Tu saignes pas toi quand chaque soir tu te fais prendre ______ peut-être ?






Il a sursauté, comme choqué par mes mots. Non, je n'ai pas oublier qu'il vendait son corps. Que chaque soir il s'offrait à des gens répugnants pour du fric. Juste quelque billets. Mais je m'en fous. Oui, c'est ça. Je m'en fous.






- ________ Ça ne te regarde pas, Tom. Mon corps n'est plus à toi.






Je l'ai regardé, mi haineux, mi désespéré. Et il est partit de la pièce sans un mot, sans un geste. Je me suis effondré contre le sol, pleurant à chaux de larmes, toujours silencieusement. Puis, je me suis allongé, contemplant le plafond. J'ai repensé à ce monstre, vous savez celui qui m'a condamné à pourrir de l'intérieur. Me retrouvant seul avec ma putain de mélancolie. Voulant m'arracher les tripes, tellement l'intensité de ma rage est forte. Ça me bouffe, oui. Ça me dévore au plus profond de mes entrailles. C'est juste inexplicable. Non, je ne suis pas malheureux. Je suis pris au piège. C'est différent. Et nous continuerons à nous détruire l'un l'autre. Jusqu'à son dernier souffle. Ou le mien.






______________________" La haine s'introduit seulement lorsque l'amour devient trop important. "




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Je stresse =$. J'espère que ce n'est pas trop pitoyable. Désolé pour le retard, je devais poster hier mais je n'ai pas pu. Bisous ( L ).

Merci énormément <3 . Au fait , J'ai envie de faire de nouvelles rencontres :). Alors si vous êtes partantes, dites le moi =D. Bisous les Filles <3

Edit : Donc voilà, il n'y aura pas de suite avant minimum le 17 décembre, vu que j'ai des examens =/. J'espère que vous me suivrez toujours pour autant . Bisous ( L )

# Posté le samedi 22 novembre 2008 18:39

Modifié le lundi 01 décembre 2008 13:49